Mairie de
Le Bourg, 03250
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Les horaires d’ouverture :
Mairie 09h00
– 12h 00 sauf dimanche et lundi
Agence Postale 09h00 – 12h00 sauf
dimanche et lundi
Bibliothèque 10h00
– 11h00 samedi uniquement
Info Utile
Canton du Mayet de Montagne Arrondissement de Vichy
Superficie :
Habitants : Les Chabannais
Un brin d’histoire
C’est
ici que passait, au XV siècle, la frontière de province entre l’Auvergne et le
Bourbonnais. Après la révolution, de nombreux prêtres réfractaires trouvent
refuge dans la région ce qui explique une forte implantation religieuse.
En 1836, une église est édifiée pour les « villages »
de l’actuelle commune. La paroisse est érigée en 1844 par la nomination d’un
curé et c’est en 1846 que le presbytère a été construit.

Le 5
décembre 1849 est créée la commune de La Chabanne, les communes de St Nicolas,
St Clément et Laprugne lui abandonnant une partie de leurs territoires.
A
l’emplacement du chef lieu actuel, n’existaient avant ses dates, que les
maisons du bas du bourg constituant un hameau comme les nombreux autres
« villages » de la commune.
Le
territoire communal est traversé du sud au nord par la Besbre qui a creusé là
une large et profonde vallée. Cette rivière majeure en Montagne Bourbonnaise
reçoit en rive droite, les eaux d’un affluent : le Sapey.
Ce sont le
long des rives de ces 2 cours d’eau que les hommes vont construire moulins et
scieries et utiliser la seule énergie à leur disposition : l’énergie
hydraulique.
Le haut du bourg
Tous
les bâtiments de cette partie du bourg n’ont été construits qu’après la
création de la paroisse et de la commune. C’est le cas de l’église néogothique,
de la mairie (ancien presbytère), de l’ancienne école privée de fille devenue
gîte communal, de l’école élémentaire actuelle, de la bascule et du cimetière.
Pour
avoir de l’eau, les habitants du bourg ont construit de très beaux puits dont
certains sont encore bien conservés et restaurés.

Les bâchasses et fonts de laits
Dans
le bas du bourg, la présence d’une succession de constructions hydrauliques
témoigne de l’importance de l’agriculture dans le hameau originel.
Dans
le flanc de la colline et sur le tracé d’une source probablement canalisée, les
anciens ont construit, 3 « niches » en pierre, incluses dans la pente
et s’ouvrant dans le mur du soutènement de celle-ci. Des portes en bois fermaient
ces réduits au bas desquels circulait l’eau de source. Ce sont là les
« Fonts de laits », aménagés pour stocker les bidons de lait à
conserver au frais, bidons baignés par l’eau fraîche de la source.

Puis
l’eau sort de son cours souterrain et chemine dans 5 beaux bassins ou
abreuvoirs monolithiques en granite, appelés ici « Bâchasses ».
Cet
ensemble a fait l’objet d’une restauration par la commune et un chantier
international de bénévoles, en 2006.
La Mine de Galène ou plomb argentifère de Ramillard
Le sous-sol
de la commune recelant du plomb, celui-ci a été exploité jusqu’au début du 20
aime siècle, par ouverture d’une mine souterraine près du
« village » de Ramillard.
La
période d’ouverture de cette mine ne nous est pas connue. Seule, sa fermeture
pour cause de mobilisation des hommes à la guerre en 1914 est sûre.
De
tous les vestiges de ce passé industrieux, nous sont parvenues une petite
galerie poudrière, une plateforme de stériles ou halde et une partie (8m) d’un
puits vertical qui a fait l’objet de 3 chantiers de restauration de la part de
de l’association Terre & Nature entre 2005 et 2007.
Avec
mes remerciements à Christian Prat ! terre.nat@free.fr